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Depuis 30 ans, KAPA développe des produits du quotidien. Qu’ils soient pour la personne ou pour la maison, nos produits participent au bien être et au confort de vie de chacun. Pour ce faire, nous nous imposons une politique stricte de développement de produit performants, sûrs et sains. Notre mission est également de rendre accessibles, physiquement et financièrement, au plus grand nombre ces produits qui apportent confort, confiance et hygiène.

Selon une enquête Ifop1 de 2021, après un an de crise sanitaire, économique et sociale, la précarité hygiénique est devenue une réalité bien ancrée car, faute de moyens, 3 millions de Français se privent de produits d’hygiène de base. La crise sanitaire a particulièrement touché les jeunes de moins de 25 ans qui sont aujourd’hui 1 sur 10 à renoncer à l’achat de produits d’hygiène de base par manque de moyens. Avec des conséquences sur la santé en partie mais surtout sur la personne et ses interactions sociales. Que ce soit au travail, à l’école ou dans le quotidien, le manque de produit d’hygiène impacte l’inclusion sociale. Dans les faits, encore selon l’étude, ces carences diminuent l’estime de soi.

Par cet article, nous souhaitons mettre en lumière #tousunispourlhygiene – une initiative poussée par l’association Dons Solidaires qui travaille en lien avec les entreprises et les associations.
Aussi, nous souhaitons reconnaitre une récente mesure gouvernementale qui cherche, à la hauteur de ses possibilités, à rendre plus accessible ce type de produit.

1,7 million de femmes n’auraient pas les moyens d’acheter suffisamment de protections périodiques, qui représentent un budget important. 8% du Grand Public Français déclare manquer « Souvent ou de temps en temps » par faute d’argent de protections hygiéniques.

Mardi 23 février la ministre de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal , a annoncé une mesure de lutte contre la précarité des jeunes, particulièrement touchés par les conséquences sociales de la crise Covid. Dans les faits, dès la prochaine rentrée scolaire, les protections périodiques seront gratuites pour les étudiantes. Un dispositif qui se met déjà en place avec dans les prochaines semaines, 1500 distributeurs de protections hygiéniques installés dans les résidences universitaires, les Crous et les services de santé universitaires. Ces protections, qui seront “respectueuses de l’environnement”, sont aussi une vraie nécessité pour les étudiants.

In fine, c’est un budget annuel de 5 millions d’euros qui sera alloué à la lutte contre la précarité menstruelle – destiné principalement aux personnes incarcérées, aux sans-abris, aux collégiens et aux lycéens.

Un pas important pour adresser ce sujet – qui a déjà été fait dans d’autres pays Européens, dont dernièrement l’Ecosse.

En écho à ce travail , nous nous employons à faire perdurer, voire amplifier, l’accés aux produits d’hygiène – en proposant des produits innovants, en ligne avec les attentes des clients à un prix abordable – conciliant fonction, performance, plaisir et accessibilité. Et ce à toutes les populations – enfants, adultes et seniors.

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