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Les transports maritimes commerciaux mondiaux génèrent 3% des émissions de CO² annuelles – soit presque l’équivalent des émissions de l’Allemagne. Avec près de 50 000 navires commerciaux en circulation dans le monde, l’industrie consomme une quantité astronomique de carburant.

Une recherche Européenne

Dans la recherche de solution plus écologique, moins impactante, et plus renouvelable, l’industrie fait face à un problème d’échelle : Soit elle engage une transition vers de nouveaux carburants sans avoir la garantie de  leur disponibilité en quantité, soit elle attend que la capacité de production atteigne le seuil de ses besoins. Le proverbial paradoxe de l’œuf et la poule.

Le méthanol carburant prometteur

Le méthanol est une forme de carburant, de la famille des alcools, qui dans sa forme bio-méthanol est produite à partir de biomasses (tel des déchets agricoles) à laquelle s’ajoute de la chaleur, de la vapeur et de l’hydrogène pour générer des carburants dont le méthanol. Une nouvelle forme, le e-méthanol, utilise de l’électricité renouvelable pour séparer l’hydrogène de l’eau et y ajouter du CO².

Dans la recherche d’alternatives aux carburants polluants, le méthanol présente deux avantages majeurs :

  • Un stockage possible et simplifié : La plupart des ports internationaux sont en mesure de le stocker, et le produit ne nécessite pas de condition de pression ou de froid contraignantes.
  • Un cycle de vie à impact quasi nul : Une analyse du cycle de vie du méthanol permet de dire que le C0² relâché lors de son utilisation en tant que carburant est essentiellement compensé par la quantité utilisée pour le produire.
Une goutte d’eau

Dans ce contexte, Maersk, armateur de près de 700 navires vient d’annoncer son achat de 12 nouveaux navires utilisant du méthanol. Chaque navire pouvant porter près de 16000 containers chacun.  Ceci tout en sachant que le seul besoin cumulé de ces navires représenterait plus de 15 fois la quantité annuelle produite de biomethanol. La société maritime comptant sur le fait que la création d’un tel « besoin » puisse stimuler la mise en place d’infrastructures de production.

Chez KAPA REYNOLDS nous nous réjouissons de cette initiative. Bien que ce type de navires restent minoritaires sur le marché, ils nous offriront la possibilité de réduire l’impact environnemental de nos flux maritimes. Une décision qui s’inscrit dans notre projet d’amélioration continue de notre efficacité de transport – un des objectifs de notre approche RSE.

Dans un esprit d’entrepreneuriat et d’innovation, Maersk propose une avancée concrète – dans une réflexion à plus large échelle temps. Elle permet de tester une voie de développement qui démontre une véritable amélioration par rapport à la situation actuelle. Avec une économie possible de 1,5 tonnes de CO² émis par an – environ 4,5% de ses émissions totales, ce changement améliore le bilan de la société sans la révolutionner. Cela entraîne le développement d’une filière de production à la fois de moteurs et de carburant méthanol ce qui in-fine permet une amélioration par rapport aux énergies fossiles classiques.

Le premier pas

De manière plus générale, c’est une décision qui fait écho à nos valeurs et notre vision.

A notre échelle, nous nous efforçons chez Kapa Reynolds d’appliquer à nous-mêmes ce même esprit entrepreneurial et d’amélioration continue. Nous proposons des produits proposant une utilisation de ressources plus raisonnée et optimisée. A titre d’exemple, nous proposons depuis 2019 une capsule compatible Nespresso végétale qui permet à ce jour d’économiser plus d’une tonne d’aluminium. Dans chacun de nos univers nous efforçons de présenter des produits utiles, performants et disruptifs dans leurs utilisations des ressources.  Des produits cosmétiques ou d’entretiens avec plus de 80% de packaging plastique économisé qui maintiennent leur efficacité d’utilisation – en somme des produits porteurs d’un message positif pour le futur.

Nous souhaitons mettre en lumière des initiatives telles que celle de Maersk, et soutenons tous ceux qui ont le courage de croire en leur valeurs et de prendre les décisions visant à réduire leur impact environnemental, quelle qu’en soit l’échelle.

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